Un week-end à Naples

Je dois bien l’avouer, Naples m’a surprise. Je n’en attendais pas grand-chose à vrai dire, je pensais trouver une ville avec des bâtiments décrépis, du linge accroché aux fenêtres, et des scooters par milliers. En cela, je n’ai pas été déçue. Naples est à la hauteur de ces clichés. Néanmoins, elle est tellement plus que ça. Elle grouille dans ses petites ruelles sans soleil, elle est bruyante, elle vit, elle est chaleureuse et riche de trésors à découvrir. Capitale de la pizza, c’est une destination peu chère et la porte d’entrée de sites exceptionnels comme Pompéi, l’île de Capri et la côte amalfitaine. Deux jours ne suffisent pas à en faire le tour, mais suivez-moi dans cette découverte napolitaine.

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Sorrente et Capri sous la pluie

Lors de notre week-end à Naples, nous voulions nous échapper de la ville et goûter à un peu de dolce vita. Ce que nous n’avions pas prévu en revanche, c’est le mauvais temps. En plein mois d’octobre, cela n’a rien d’exceptionnel, et il faut faire avec. Mais quand la destination finale est l’île de Capri, on se pose la question si cela vaut le coup de faire le déplacement alors que le ciel promet de nous tomber dessus. Déterminées, nous avons quand même pris le train circumvesuviana pour faire le tour de la baie de Naples jusqu’à Sorrente (Sorrento en italien). Nous avions décidé d’aviser une fois sur place, si le ciel nous accordait une éclaircie, nous prendrions le bateau pour Capri. Dans le cas contraire, la station balnéaire de Sorrente ferait l’affaire.

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Pompéi l’éternelle

Pompéi est un de ces endroits mythiques que l’on rêve de visiter dès qu’on apprend son existence quand on est enfant. Le destin funeste de cette cité attire près de 4 millions de visiteurs par an. Cette ville figée dans le temps était aussi figée dans mon imaginaire à cause des nombreux thèmes et versions des textes de Pline le Jeune travaillés dans mes cours de latin au collège et des photos défraîchies de mes livres d’italien au lycée. De Pompéi, j’ai appris que la vie s’est arrêtée en l’an 79 lorsque le Vésuve est entré en éruption. J’avais en tête des bribes de documentaires, des murs écroulés et des corps recroquevillés. J’avais imaginé une visite un peu lugubre sur le lieu d’une catastrophe si meurtrière, et c’est en fait la vie et la modernité qui m’ont frappée.

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